Archives d’Auteur: Marianne Verville

4 outils en ligne pour mieux rédiger (partie 1)

Le Web, grâce aux courriels et aux médias sociaux entre autres, a installé un climat d’échanges rapides dans les conversations… parfois au détriment de la qualité du français. Pourtant, une communication efficace et professionnelle passe non seulement par le contenu, mais aussi par la qualité de la langue. Découragé? Plusieurs outils en ligne peuvent désormais sauver votre rédaction et votre réputation!

Dans cette première partie, je vous présenterai mes quatre incontournables, c’est-à-dire des sites qui sont très fréquemment utiles, complets et fiables!

1- Les dictionnaires Larousse  (gratuit)

À la recherche de la bonne orthographe d’un mot? D’articles encyclopédiques? De la traduction en français d’un mot étranger? D’un synonyme? Le site du dictionnaire Larousse offre plusieurs dictionnaires gratuitement en ligne, pour le bonheur des rédacteurs occasionnels ou assidus!

2- Le conjugueur Bescherelle (gratuit)

Plus besoin de chercher dans votre bibliothèque où se trouve le petit bouquin vert datant de l’école primaire : Bescherelle vous offre toutes les façons de conjuguer le verbe qu’il vous faut au moyen d’une simple recherche. En plus, une application mobile est disponible à peu de frais : pourquoi s’en passer?

3- La Banque de dépannage linguistique (BDL) de l’Office québécois de la langue française (gratuit)

Moins connue, la BDL est pourtant pour moi un outil dont je ne peux plus me passer quand j’écris des textes, quels qu’ils soient. C’est mon premier réflexe quand j’ai une question embêtante : anglicisme, ponctuation, majuscule, expression, prononciation, grammaire, syntaxe, tout y passe (ou presque)! Exemple : On dit amateur ou amatrice? « Être familier avec », est-ce correct? Y-a-t-il un espace avant un point-virgule? La règle des nombres, c’est quoi déjà?

Petit truc : tapez dans un moteur de recherche votre question (ex : temps des fêtes, si vous savoir si ça prend une majuscule) suivie de « bdl ». Souvent, vous obtiendrez votre réponse en un clin d’œil!

4- Le Robert (payant)

Pour ceux qui cherchent l’écriture d’un mot de vocabulaire, une définition plus précise ou un terme dans une citation, vous ne pouvez passer à côté du Robert. Si vous n’avez qu’un dictionnaire de langue française à vous acheter, misez sur le Robert, c’est le plus complet sur le marché. L’abonnement numérique est également offert pour plusieurs plateformes.

Dans le prochain article de cette série, je vous présenterai quatre outils spécialisés à mettre dans vos favoris ou à télécharger. D’ici là, bonne rédaction!


3 étapes pour démarrer une veille efficace sur les réseaux sociaux

Si vous commencez sur les réseaux sociaux, vous pouvez avoir l’impression qu’il n’y se passe rien et que vous n’arrivez pas à trouver des gens intéressants. Par exemple, pour quelqu’un qui est abonné à peu de comptes, il est vrai que Twitter peut sembler ennuyant ou impertinent. Difficile de faire de la veille efficace dans ce contexte!

Comment faire alors pour trouver les sources et les personnes d’intérêt? Les 3 étapes suivantes vous permettront d’y voir plus clair et de mieux démarrer votre veille sur les médias sociaux.

1- Identifiez vos champs d’intérêt

Votre veille doit se concentrer sur un ou quelques sujets bien définis. Posez-vous plusieurs questions : Quels sont vos domaines d’expertise? Quels sont vos produits ou services? Dans quelles régions se trouvent vos consommateurs? De quels genres de ressources avez-vous besoin?

Pour les plus aventureux d’entre vous, afin de débroussaillez un peu le terrain, je vous suggère d’explorer des thèmes généraux grâce à des sites comme Delicious, Mashable, Digg ou Knowtex (en français). Mon favori, et le plus facile d’approche, demeure toutefois à mes yeux StumbleUpon, car il invite l’internaute dès le départ à choisir des intérêts, qui peuvent être raffinés avec le temps.

2- Ciblez les influenceurs

Maintenant que vous savez ce que vous cherchez, il faut savoir qui en parle…et surtout qui est pertinent. Chaque domaine a ses organisations, ses personnalités phares qu’il ne faut pas manquer de suivre au risque de manquer le bateau! Souvent, ces gens ont de vastes réseaux, profitent d’une tribune médiatique ou possèdent une notoriété déjà bien établie hors ligne.

Quel est l’intérêt de cibler les influenceurs? Lorsque vous serez plus agile avec les médias sociaux, vous pourrez interagir avec eux, entamer des discussions et peut-être même profiter de leur visibilité. Pour aller plus loin, je vous suggère les articles « Comment identifier et suivre les influenceurs sur le web? » et « Comprendre les notions d’influence et d’influenceurs ».

3- Établissez votre présence sur les réseaux pertinents

Où est-ce qu’on parle de vous? Où sont vos concurrents, vos clients, vos partenaires? Quels sont les réseaux où l’on diffuse le plus de nouvelles sur votre domaine? Quelles sont les communautés qui créent le plus de contenu pertinent? Rien ne sert d’être partout, sinon vous n’y verrez plus l’essentiel!

Il faut que vous choisissiez les plateformes les mieux adaptées à vos usages selon les objectifs de votre présence en ligne. Vous pouvez ainsi vous inscrire sur des groupes LinkedIn, consulter des listes d’utilisateurs sur Twitter, aimer des pages Facebook et les lier à la vôtre, commenter sur des blogs d’intérêt, etc. pourvu que cela apporte à votre veille en ligne.

Bref, plus vous serez au cœur des réseaux sociaux, plus votre veille gagnera en pertinence et en efficience.

Crédit photo: Kreattikorn

Une entreprise introuvable sur le Web n’existe pas!

Croyez-vous que votre entreprise se distingue de la concurrence? Si oui, est-ce que ça se reflète sur Internet ou sur votre site web?  C’est une chose de faire des beaux produits, c’en est une autre de savoir les mettre en valeur sur le web.

Des entreprises fantômes

Malheureusement, encore aujourd’hui, bon nombre d’entreprises négligent leur présence sur le web, une composante de plus en plus importante de l’image de marque.  Selon un sondage mené par la firme SOM en 2011 : « Le commerce électronique tarde à se frayer un chemin dans les pratiques des entreprises manufacturières québécoises. Un peu plus d’une entreprise sur quatre n’a toujours pas de site web ou alors un site web qui contient peu d’information. » Les résultats complets sont disponibles dans Les cahiers du savoir-faire Web de mai 2011.

Faire de Google son allié

Vos clients, vos fournisseurs, tous ont désormais le même réflexe quand il s’agit de dénicher un produit ou un service : faire une recherche sur Google. Si votre entreprise n’a pas de site web, vous n’existerez tout simplement pas pour eux. Pire, ils pourraient trouver des commentaires négatifs à l’égard de votre entreprise tant sur les médias sociaux que dans des blogues.

Bref, une présence inadéquate sur l’Internet peut être particulièrement néfaste pour votre entreprise.

Pour y remédier, vous pouvez entre autres entamer une démarche d’optimisation du référencement de votre site web, si vous en avez un, mais également implanter un système de veille stratégique sur Internet pour votre entreprise. De cette façon, vous pourrez éviter certaines mauvaises surprises et surtout mieux rejoindre vos clients!

L’argument financier est mort

À l’heure des réseaux sociaux et des blogues, l’aspect financier n’est plus une excuse pour les entreprises qui persistent à rester à l’écart de l’Internet.

Les coûts d’un site Web varient selon le degré de professionnalisme et de contrôle désirés, ainsi que selon l’expertise nécessaire pour maintenir le site à jour. Néanmoins, l’investissement  nécessaire est très raisonnable et surtout payant grâce à la visibilité obtenue.

En somme, une présence web bien développée confirmera votre statut d’entreprise innovante et à l’affût des meilleures pratiques dans son domaine.

Article paru à l’origine sur le site de Défi Innovation Estrie et modifié par l’auteure.

Ne tombez pas dans le panneau de la construction!

Un panneau orange en forme de losange avec un petit bonhomme, pelle à la main : voilà ce qu’on peut voir très souvent sur les routes du Québec … mais également sur de trop pages de site web. La page en construction est en effet encore bien présente sur la toile. Votre site est victime de ce fléau? Voyez pourquoi il est temps de passer à l’action et de retirer ces panneaux indésirables!

Des internautes bloqués dans la circulation

Sur un site web, une page en construction provoque à peu près le même effet que des travaux routiers : les usagers se fâchent! En clair, une page, ou même un site web complet, en construction donne une assez mauvaise impression de votre organisation aux internautes. S’ils ne peuvent arriver à l’information recherchée, leur expérience utilisateur n’aura pas été positive et peu d’entre eux recommanderont votre site web.

Une page en construction peut aussi nuire à votre retour sur investissement. Par exemple, si vous indiquez dans votre menu un lien vers votre « boutique en ligne » et qu’en fait cette fonction n’est pas encore disponible, l’utilisateur pourrait s’arrêter à la page en construction et reconsidérer son projet d’acheter, voire jusqu’à visiter plutôt un concurrent!

Un référencement en chute libre

Règle générale, un site web avec peu de contenu ou manquant d’originalité obtiendra une performance assez mauvaise dans les résultats de recherche. Le contenu étant minime, les pages ne seront pas visitées souvent par les robots. Ne vous attendez pas non plus à ce qu’une page vide attire beaucoup de liens externes!

Certains affirment toutefois qu’il peut être intéressant de garder une page en construction, si elle n’est pas encore prête à la diffusion, dans le but de lui donner de l’ancienneté auprès des moteurs de recherche. Rappelons toutefois que même Google suggère fortement de ne pas publier des sites sans contenu, d’autant plus que cela nuit à l’expérience de vos clients.

Des solutions aux travaux sans fin

Si votre site contient une page qui doit être modifiée, évitez la transition et faites les modifications immédiatement, autant que possible. Vous n’avez pas encore rédigé le nouveau contenu? Voici quelques suggestions qui seront toujours mieux qu’une pancarte de travaux :

  • Archivez la page, si les informations qu’elle contient ne sont plus actuelles, et créez-en une nouvelle plus tard au besoin.
  • Proposez un résumé bref de ce que contiendra la future page ou site : cela favorisera aussi un meilleur référencement par les moteurs de recherche.
  • Indiquez une date de mise en ligne officielle. Certains utilisent un décompte en page d’accueil, mais l’essentiel demeure de préciser un délai raisonnable de publication.
  • Expliquez en quelques lignes la raison de la remise à neuf de la page, surtout si vous tenez absolument à mettre un panneau de construction.
  • Interdisez l’indexation des pages sans contenu ou en cours de construction.

De cette façon, vous éviterez d’attiser la colère de vos utilisateurs en plus de miser sur des bonnes pratiques de référencement.


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